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Actualité: Fin de l’obsolescence programmée ?

Actualité: Fin de l’obsolescence programmée ?

À partir du 03/08/2015

Biocoop Montigny-le-Bretonneux
L’obsolescence programmée, ce principe qui consiste à écourter délibérément la durée de vie d’un produit, est désormais punie par la loi. Un premier pas positif qui toutefois n’assure pas la fin de cette pratique !

L’obsolescence programmée renvoie à tout un ensemble de techniques mises en œuvre par certains industriels, dans le but de raccourcir volontairement la durée de vie d’un produit (imprimantes, ampoules, téléphones, électroménager, etc) pour en augmenter le taux de remplacement et donc les ventes.

Ceci se manifeste par différents aspects : fragilité des produits, indisponibilité de pièces détachées de rechange, incompatibilités avec les équipements annexes produits par la marque par la suite (chargeurs de téléphone, par exemple).

Cette pratique, non seulement dommageable pour le consom’acteur et son pouvoir d’achat, l’est aussi bien entendu pour l’environnement. Avec toutes les conséquences qui en découlent pour ce qui est des déchets générés !

Suite à la loi sur la transition énergétique, votée le 22 juillet 2015, l’obsolescence programmée sera désormais punie de deux ans d’emprisonnement et de 300.000 euros d’amende. (article 99 de la loi, sur un dispositif à l’initiative de parlementaires écologistes).

Si ceci constitue une mise en garde aux industriels et une avancée assurément positive vers l’objectif de durabilité, le délit restera toutefois difficile à caractériser devant le juge et à plaider devant les tribunaux.
En effet il s’agira non seulement de prouver que l’acte d’obsolescence a été volontaire, mais aussi que la durée de vie constatée est inférieure à celle théoriquement possible. Sans parler de l’usage fait du produit par le consom’acteur.

Pour en savoir plus, consulter l’article de Sciences et Avenir du 29 juillet 2015.
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